UIRM01 - IRM en pathologie cardiovasculaire

27/01/2017 13:30
Crowne Plaza - Paris
27/01/2017 18:00
Philippe GERMAIN
UIRM01
Paris (Île-de-France)
11221700032S1
CROWNE PLAZA PARIS REPUBLIQUE
10, Place de la République
75011

Résumé de l'action :

L’IRM s’est imposée comme une technique d’imagerie incontournable en pathologie cardiovasculaire grâce notamment à ses performances dans l’évaluation des fonctions ventriculaires droites et gauches et aux séquences de viabilité acquises tardivement après injection de Gadolinium.

Ces principales indications cliniques actuelles sont les suivantes :

- la viabilité pour les cardiopathies ischémiques et les syndromes coronaires aigus,

- l’étiologie et l’évaluation pronostique des cardiopathies non ischémiques incluant les myocardites et     les dysplasies arythmogènes du ventricule droit,

- les péricardites chroniques et les masses cardiaques,

- les anévrismes et les dissections aortiques en dehors de l’urgence,

- la pathologie chronique de l’aorte bénéficie de l’IRM combinant une approche multiplanaire, une          approche plus hémodynamique et une exploration 3D en combinant son étude angiographique avec    une      injection intraveineuse de produit de contraste. Pour une étude plus spécifique de la valve aortique,      l’étude avec codage de la vitesse permet d’approcher le degré de rétrécissement au cours d’un    rétrécissement aortique ou l’importance de la fuite au cours d’une IA. La limite principale de l’étude en IRM de         l’aorte et son incapacité à détecter finement la présence de calcifications.

- les cardiopathies congénitales : malformations vasculaires et contrôle de chirurgie correctrice ou palliative.

Il est d’un apport diagnostique essentiel dans les formes isolées segmentaires, apicales ou antéro-basales des CMH et apporte un élément discriminant dans le risque de mort subite en cas de présence de réhaussement tardif.

Cette méthode non irradiante sera privilégiée lorsqu’un suivi évolutif est à envisager.

 

Objectifs.

 

-  La viabilité pour les cardiopathies ischémiques et les syndromes coronaires aigus

- Les pathologies chroniques de l’aorte

- La place de l’IRM dans le diagnostic de référence en cas de myocardite / péricardite

- L’intérêt de l’IRM dans la quantification des valvulopathies